Accueil » Albums » Bad - Michael Jackson » Bad 25

Bad 25

BAD 25
17 Septembre 2012
Executive Producers: John Branca, John McClain, Antonio 'L.A.' Reid

Edition Deluxe 3CD + 1DVD 88725-40095-28

Disc 1 :

1- BAD (4:07)
Ecrit par Michael Jackson
Voix de fond: Michael Jackson

2- THE WAY YOU MAKE ME FEEL (4:59)
Ecrit par Michael Jackson
Voix de fond: Michael Jackson

3- SPEED DEMON (4:01)
Ecrit par Michael Jackson
Voix de fond: Michael Jackson

4- LIBERIAN GIRL (3:54)
Ecrit par Michael Jackson
Voix de fond: Michael Jackson

5- JUST GOOD FRIENDS (4:08)
Ecrit par Terry Britten et Graham Lyle
Duo avec Stevie Wonder

6- ANOTHER PART OF ME (3:55)
Ecrit par Michael Jackson
Voix de fond: Michael Jackson

7- MAN IN THE MIRROR (5:19)
Ecrit par Siedah Garrett et Glen Ballard
Voix de fond: Michael Jackson
Participation de Siedah Garrett, "The Winans" et "The Andrae Crouch Choir"

8- I JUST CAN'T STOP LOVING YOU (4:11)
Ecrit par Michael Jackson
Duo avec Siedah Garrett

9- DIRTY DIANA (4:52)
Ecrit par Michael Jackson
Voix de fond: Michael Jackson

10- SMOOTH CRIMINAL (4:19)
Ecrit par Michael Jackson
Voix de fond: Michael Jackson

11- LEAVE ME ALONE (4:40)
Ecrit par Michael Jackson
Voix de fond: Michael Jackson

Disc 2 - Bonus Material

1- DON'T BE MESSIN' ROUND (4:20)
Par Michael Jackson

2- I'M SO BLUE (4:09)
Par Michael Jackson

3- SONG GROOVE (A/K/A ABORTION PAPERS) (4:29)
Par Michael Jackson

4- FREE (4:27)
Par Michael Jackson

5- PRICE OF FAME (4:36)
Par Michael Jackson

6- AL CAPONE (3:36)
Par Michael Jackson

7- STREETWALKER (5:56)
Par Michael Jackson

8- FLY AWAY (3:29)
Par Michael Jackson

9- TODO MI AMOR ERES TU (I Just Can't Stop Loving You, Spanish Version) (4:12)
Par Michael Jackson et Ruben Blades

10- JE NE VEUX PAS LA FIN DE NOUS (I Just Can't Stop Loving You, French Version) (4:07)
Par Michael Jackson et Christine "Coco" Decroix

11- BAD (Remix by Afrojack featuring Pitbull - DJ Buddah Edit) (4:31)
Remix produit par Afrojack

12- SPEED DEMON (Remix by Nero) (4:14)
Remix produit par Nero

13- BAD (Remix by Afrojack - Club Mix) (7:35)
Remix produit par Afrojack

CD 1 & 2 Mastered by Brian "Big Bass" Gardner at Bernie Grundman Mastering

Disc CD 3 – Live au Wembley Stadium enregistré le 16 septembre 1988

1. Wanna Be Startin' Somethin'
2. This Place Hotel
3. Another Part Of Me
4. I Just Can't Stop Loving You
5. She's Out Of My Life
6. I Want You Back / The Love You Save / I'll Be There
7. Rock With You
8. Human Nature
9. Smooth Criminal
10. Dirty Diana
11. Thriller
12. Working Day And Night
13. Beat It
14. Billie Jean
15. Bad
16. Man In The Mirror

DVD – Live au Wembley Stadium filmé le 16 septembre 1988

1. Wanna Be Startin' Somethin'
2. This Place Hotel
3. Another Part Of Me
4. I Just Can't Stop Loving You
5. She's Out Of My Life
6. I Want You Back / The Love You Save / I'll Be There
7. Rock With You
8. Human Nature
9. Smooth Criminal
10. Dirty Diana
11. Thriller
12. Bad Groove (the Band Jam section)
13. Working Day And Night
14. Beat It
15. Billie Jean
16. Bad
17. Man In The Mirror (Encore)

Plus, en bonus:
1. The Way You Make Me Feel (enregistré à Wembley le 15 juillet 1988)
2. I Just Can’t Stop Loving You/Bad (enregistré au Yokohama Stadium en septembre 1987)




Autres produits pour BAD 25: 2CD, DVD seul, Picture Disc et Edition triple vinyl (photo ci-après).



Que disent les livrets ?

Voici pour vous la traduction des livrets qui se trouvent à l'intérieur du coffret deluxe BAD 25 :

Traduction de la première page du livret de l’album :

Le 31 août 1987, Michael Jackson apportait la réponse à la question de savoir comment il allait succéder à Thriller, l’album le plus vendu de tous les temps. Témoignant de l’incroyable évolution et maturité d’une carrière qui maintenant repoussait les limites de l’innovation artistique dans de multiples directions, BAD caractérisait parfaitement la maturité créative de Michael Jackson. Pour la première fois sur un album, presque toutes les chansons -9 sur 11- étaient écrites par Michael, démontrant non seulement sa passion et son génie pour la musique mais aussi la profondeur créative et émotionnelle qu’il pouvait maîtriser dans l’art de la narration. Pour la première fois, Michael coproduisait un album entier avec Quincy Jones, qui, de fait, produisait son 3e et dernier album de Michael Jackson. BAD propulsait 10 singles en tête des charts et était le premier album de l’histoire de la musique à positionner 5 titres consécutifs à la première place : "I Just Can’t Stop Loving You", "Bad", "The Way You Make Me Feel", "Man In The Mirror" et "Dirty Diana". Un exploit battant tous les records qui allait mettre 25 ans à être égalé. L’album avait vu la création de 9 vidéo-clips innovants qui ont conduit Michael à recevoir le MTV Video Vanguard Award aux MTV Video Music Awards de 1988 (quelques années plus tard, ce prix a été renommé le Michael Jackson Video Vanguard Award).

Et maintenant, pour célébrer les 25 ans de BAD, nous sommes retournés dans les archives de Michael pour assurer un regard captivant sur son évolution artistique. L’édition deluxe inclut un deuxième disque contenant un certain nombre de démos jamais sorties auparavant, enregistrées dans le studio personnel de Michael dans sa maison d’Hayvenhurst, à Encino en Californie, où Michael grandit et vécut avant de déménager dans son ranch de Neverland en 1988. Des remixes de "Bad" (par Afrojack featuring Pitbull) et "Speed Demon" (par Nero) sont aussi inclus. Il est intéressant de spécifier que même si certaines chansons à l’état de démo ont ensuite été retravaillées pour une possible utilisation sur des albums futurs, les enregistrements inclus dans cette édition sont tels qu’ils étaient lors des séances d’enregistrement de BAD, tous travaillés durant les 3-4 années précédant la sortie de l’album. Un ensemble de morceaux a été mis en avant, comme la demo "Al Capone", une première incarnation de ce que sera en fin de compte "Smooth Criminal", et une chanson initialement intitulée "Song Groove", qui est devenue plus connue sous le nom de "Abortion Papers". Il est important de remarquer que, selon les propres archives de Michael, c’est une chanson sur laquelle il a passé beaucoup de temps afin d’aborder de la meilleure façon quelque chose qui était, et qui reste, un sujet très personnel et sensible. Tout au long de sa vie, Michael voyait dans des sujets potentiellement controversés -que ce soit en rapport avec les races, la violence, la haine, l’environnement ou la guerre- un challenge artistique, mais qui pouvaient toujours être traités de manière réfléchie et délicate. Comme avec les chansons "Dirty Diana", "Earth Song" ou "They Don’t Care About Us", Michael laisse la chanson parler pour elle-même, racontant l’histoire en tant que narrateur à travers la musique sans juger aucun personnage ni choix personnel.

Tous ces enregistrements sont partagés pour offrir au public un aperçu exceptionnel dans le processus créatif de cet artiste inégalé dont nous célébrons les 25 ans d’un album intemporel qui reste aussi populaire aujourd’hui qu’il l’a été lors de sa première sortie.

Traduction de la page 28 du livret du double album :

Ca nous a pris beaucoup de temps pour écouter tous les enregistrements dans les archives de la période BAD. Pour conserver l’authenticité de ce projet, nous avons limité nos écoutes au matériel qui a été enregistré pour BAD dans son studio à Hayvenurst, nous nous sommes intentionnellement assurés de n’inclure aucun travail fait sur ces chansons faisant partie de projets d’albums futurs. Certains morceaux que nous avons trouvés ont été enregistrés très tôt. Ils n’avaient pas de paroles sauf peut-être des refrains mais étaient musicalement plus travaillés. D’autres étaient en fait tellement complets que n’importe quel autre artiste qui n’était pas Michael Jackson-qui a travaillé inlassablement pour être sûr que ses chansons reflétaient sa vision- aurait considéré ces morceaux comme finis. Et d’autres encore étaient entre les deux. Avec les sélections qui se trouvent dans cet album, notre objectif était de donner au public une occasion d’écouter des chansons à des stades d’avancement différents. Cela leur permet d’écouter et d’interpréter personnellement le travail de Michael à ses différents niveaux de progression. En soi, nous avons fourni quelques informations pour chaque morceau. Comme Michael l’avait écrit à un moment, il était déterminé à obtenir exactement ce qu’il voulait dans l’enregistrement de ses chansons et la meilleure façon de le faire était de faire ce qu’il avait fait précédemment avec "Billie Jean" et "Beat It" « laissez-les l’écouter quasiment déjà terminé ». Et c’est ce qu’il a fait avec les demos qu’il a fini par partager avec Quincy, Bruce, les musiciens et les techniciens du studio.

En plus des enregistrements de démos, les trois morceaux qui étaient inclus dans la réédition de l’album BAD en 2001 (« Fly Away », « Streetwalker » et la version espagnole de « I Just Can’t Stop Loving you ») figurent également dans le disque bonus. La version française de « I Just Can’t Stop Loving You » est également incluse avec les remixes mentionnés précédemment.

Traduction des notes sur les inédits :

Don’t Be Messin’ Round:

Il est bien connu que Michael pouvait commencer une chanson pour un album, et choisir de ne pas l’utiliser. La chanson allait plus tard être sortie de ses coffres pour une possible utilisation dans un projet d’album ultérieur. Don’t Be Messin’ Round est un exemple d’une telle chanson, et de la façon dont elle a pris forme à l’époque de BAD. D’ailleurs, Bruce Swedien a déclaré que c’était l’une de ses préférées.

I’m So Blue:

Pour Michael, créer une démo c’est comment il laissait quelqu’un (dans ce cas Quincy et Bruce) connaître ce qu’il voulait entendre dans la version finale. C’était également un moyen d’écrire à la fois les paroles et la musique (puisqu’en fait il n’écrivait pas les partitions). Et parce qu’il était un tel perfectionniste, ça voulait vraiment dire leur donner une démo que la plupart des gens auraient considéré comme un « disque » fini et pas du tout comme une démo, comme Bruce Swedien, entre autres, l’a fait remarqué. Ceci est un exemple de l’une de ces « démos ».

Song Groove (Abortion Papers):

Comme spécifié précédemment, c’est une chanson que Michael savait controversée, et par conséquence, il a passé beaucoup de temps à réfléchir à une histoire pour la chanson et à la voix à travers laquelle cette chanson devait être racontée. La chanson est à propos d’une jeune fille dont le père est prêtre; elle a été élevée dans l’enseignement de l’Eglise et de la Bible. Elle se marie selon l’Eglise mais décide, contre ce qui est écrit dans la Bible, de se faire avorter et d’obtenir les « papiers pour l’avortement ». Comme Michael la indiqué dans ses notes « Je dois le faire de manière à ne pas offenser les jeunes filles qui ont avorté ou faire resurgir un sentiment tenace de culpabilité, alors ça doit être fait prudemment…je dois vraiment y faire attention ». C’est un premier exemple d’une chanson qui traite d’un sujet polémique.

Free:

Le processus créatif de Michael pour écrire une chanson commençait généralement par le refrain et les accords en premier et la chanson allait être construite autour de ça lorsqu’il allait s’agir d’inclure les mélodies et les paroles des couplets. Ce morceau est clairement toujours un « work in progress », mais avec un refrain et des accords complets et finis.

Price of Fame:

Quelques fois une chanson est écrite avec une histoire en tête. Dans les notes de Michael nous avons trouvé l’histoire de cette chanson : l’obsession aveugle. Il a décrit l’histoire comme celle des « filles qui sont plus qu’obsédées par moi, qui me suivent, qui me font presque tuer dans ma voiture, qui donneraient simplement leur vie pour faire n’importe avec moi, pour me voir. Elles feraient n’importe quoi et ça me brise le cœur. Ca me fait devenir fou. Ca anéanti ma relation avec ma copine, avec ma famille. C’est la « rançon de la gloire ».

Al Capone:

Quand on écoute quelques premières démos de chansons, on peut instantanément dire de quelle chanson il s’agit. Celle-ci n’est PAS une de ces chansons. C’est un exemple de chanson qui montre une nette différence entre son stade précoce de développement et sa dernière version, finie et polie. Si ça n’était pas un fait connu que Smooth Criminal était développé depuis Al Capone, il serait difficile de savoir qu’elle avait ses origines dans le matériel basé sur l’écoute de ce premier enregistrement.

Traduction de la 4e de couverture du livret de l’album :

Nous voudrions saisir cette occasion pour mentionner la disparition de l’ami de Michael Jackson, Frank Dileo, qui, en tant que manager de Michael à l’époque, a joué un rôle très important dans l’album BAD et la tournée qui a suivi. Lorsque nous écoutions la musique, plongions dans les photos et regardions les vidéos pendant que nous travaillions sur cet album et le documentaire réalisé par Spike Lee pour célébrer cette période dans la carrière de Michael, Frank était toujours dans nos pensées. Son amitié, son humour et son esprit nous manquent.

Traduction de la dernière page du livret du concert :

Même si BAD est le 3e album solo de Michael (il est précédé d’Off the Wall et de Thriller -l’album le plus vendu de l’histoire), cet album montre que Michael s’est investi totalement non seulement dans sa carrière en tant qu’artiste-interprète, mais aussi dans son évolution en tant qu’artiste-live quand il se lance en Septembre 1987 dans une tournée pour assurer la promotion de cet album, pour la première fois en tant qu’artiste solo. Le Bad World Tour est la première tournée mondiale de Michael et son unique tournée nord-américaine en solo.

La tournée a commencé en Septembre 1987 au Korakuen Stadium de Tokyo au Japon. A son arrivée à l’aéroport, Michael a été accueilli par des centaines de journalistes et de photographes. La tournée a nécessité d’affairer un Boeing 747, rempli de 22 chargements de matériels, dont 700 lumières et 100 enceintes. Le Bad Tour s’est achevé dans son pays au Los Angeles Memorial Sports Arena en Janvier 1989, après avoir traversé l’Asie, l’Europe, l’Australie et l’Amérique du Nord. La tournée rapporta à Michael 3 records du monde. Elle a établi des records d’affluence dans les stades du monde entier. Et parce que c’était sa première tournée mondiale en solo, Michael a eu la liberté de créer sa propre vision, sans avoir la pression de s’imposer une compétition quelconque avec ce qu’il aurait fait auparavant, ou le surpasser. C’était une époque magique pour Michael. Et parce que c’était sa première, en quelque sorte, cette liberté a pu en faire sa tournée la plus jouissante.

Quand nous avons commencé à penser à un concert en DVD, nous ne savions pas ce qu’on allait trouver dans les archives. Ce qui était devenu clair c’était que LE spectacle pour Michael était de regarder les fans et voir le bonheur sur leur visage quand ils le regardaient faire le show. Ce qui était aussi devenu limpide c’était que la soif de perfection de Michael ne s’arrêtait pas en studio. Pour être sûr que chaque représentation était la meilleure possible, le direct était projeté sur des écrans géants et enregistré sur cassette VHS afin qu’il puisse revoir son travail, l’étudier et faire des ajustements qu’aussi bien les musiciens, les danseurs et les choristes devaient faire. En conséquence de ce culte de la perfection, Michael nous a laissé avec une précieuse collection de ces vidéos, dont une qui se trouve être celle du 16 juillet 1986, un des sept concerts à guichets fermés qu’il a fait au Wembley Stadium à Londres en Angleterre, auquel y ont assisté le prince Charles, la princesse Diana et 72000 fans. C’était une nuit magique pour lui et pour tout le monde dans le public. Et, heureusement, l’audio de ce concert a été enregistré en multipistes. C’était donc le choix parfait pour créer ce DVD avec des mixages en 5.1. Nous avons méticuleusement travaillé pour restaurer les séquences. Bien que ça date d’avant le HD, une qualité d’image de 1988, il assure une expérience de visionnage unique et personnelle : regarder le concert comme ceux qui étaient à l’intérieur du Wembley Stadium l’ont vu ce soir-là.

Cette vidéo incroyable et historique place littéralement le spectateur à l’intérieur du stade pour une occasion unique d’être là-bas en cette nuit spéciale et de nouveau vivre la magie de Michael Jackson en concert.

Traduction: Eva